« Hitomi o fuseru to sugu kiete shimaisô de
Jibun ga mishiranu tanin ninattaki gasuru
Kanashiihodo chippokena
Sukuwaretai kara tameiki o tsukuno janaku
Kakidashite shimatta kodoku no kehai no kazu o
Tada kazoeteita »
(tr : C'est comme si je disparaissais dès que je ferme mes yeux.
Je me sens comme si je me transformais en quelqu'un que même moi je ne reconnais pas.
Tristement, je suis devenue si petite.
Je veux être secourue, mais au lieu de soupirer, j'ai vomi ma solitude, et je me tiens simplement là, évaluant tout ça.)
Ainsi dans le fond d’une sombre pièce, salit par mon sang et par mon corps, je pence a se que je fait. Qu’es que je fait ? Je gratte le poignet en espérant faire sortir le sang. Le me tranche la main et le doigts pour avoir mal et voir ce liquide rouge sortir encore de mon âme. Cette choses gluante qui me rappel temps la vie ! Qui me rappel toi … Toi … l’être cher a mon cœur que j’ai aimée.
Je suis nue dans cette pièce. Je sais que de toute façon je mourrais ici. Nue, enfermée, piétinée par ces hommes qui déposeront d’abord sur mon corps meurtrie leurs semence et leurs doigts si rude.
Je suis frêle. Si fragile. Je suis perdu dans les dédales de mon esprit chétif. Je ne suis pas la pour vivre. L’homme naît pour mourir : je veux mourir. J’ai mal. Mes douleurs physique font place a une profonde impression de solitude, j’ai mal au cœur. J’ai l’impression d’étouffer, de me murait dans des ténèbres ou je serais toujours incomprise. La vie est vide de sens, pourquoi vouloir a tout prit continuer ?
Je ne suis pas ainsi. Moi, je préfère battre en retraite ; je préfère laisser ma place à d’autre. Je ne veux plus souffrir. Je ne veux plus pleurait jusqu'à dormir d’un sommeil trop agité. Je ne veux plus avoir personne dans mon lit pour me battre et me prendre. Je ne veux plus. Oui. Je suis si faible …
« Kawaita jikan no naka de
Oboreteru mo gaiteru kokoro
Memai ga surukurai no uso o
Uketomete hikisaita
Soshite watashi ga
mayoi komu no wa
Usuyami no sekai »
(tr : Parmi ces gouttes d'eau qui s'assèchent, mon cœur se noit et se contorsionne.
Ces mensonges qui m'étourdissent, je les prends et les déchire.
Et avec ça, je m'égare dans un monde d'obscurité diluée.)
J’aimerais vivre ! Vivre dans tes bras, vivre dans les bras d’une personne qui pourrait soutenir mon cœur. J’aimerais survivre dans se monde avec cette être miraculeux qui pourrait freiné mes peur. J’aimerais tellement … Mais les mensonges que tu m’as offert, ces promesses dérisoires que tu n’as jamais tenue : tu le es tiendra jamais.
Je suis partagée. Déchirée. Je ne suis plus rien. Alors que les coups s’effondre encore sur mon corps, jusqu’à me briser les os, me faire saigner. Oh oui ! Du sang ! Encore du sang ! Je dois saigné ! Je doit me purifier ! Je dois me laver de cette douleur si vive qui s’envole lorsque mon sang coule, lorsque ma douleur psychique fait place a une vive douleur corporel. Oh oui frappe moi ! Frappe moi encore jusqu'à s que la mort me prennent dans ces bras si froid, mais si éternel ! Bat moi ! Jusqu'à se que je puisse enfin pousser un derniers soupire ! Tue moi et je partirais avec le sourire.
Non. Je ne suis pas celle que tu crois. Je suis terne, sans vie. Je suis triste et mélancolique ! Je suis une pauvre fille qui ne tien pas debout sans appuis. Je ne suis que moi. Que cette ombre d’âme, que ce pantin manipulé pour le plaisir d’autrui. Je ne suis rien. Rien de tout se que tu as pu croire de moi. Alors laisse moi mourir !! Que mon corps arrête de saigné ! Que mon sang se tarisse enfin ! Que mes veines, que mes cicatrice ne se referme plus jamais ! Que ces longue seconde a regardé ces goûtes de sang jaillir de mon corps ne soie pas vaine. Oh non. Qu’elles ne s’éternisent pas a sécher ! Qu’elles coulent ! Pour toujours …
« Shinjirubeki mo nono tameni to eranda basho wa
Jiyû wo kagi nishita ori no nakadeshô
Kesshite mô
Nukedase nai
Kawaita nodo no oku de
Hajimatta hakanasa no wake wa
Chikazuku ashita ga kowai kara
Uzukumari kuzurete mo
Watashi o sagashite sasayakikakeru
Usuyami no koe »
(tr : Pour la survie de ceux à qui je devrais faire confiance,
J'ai décidé de venir là, dans une cage dans laquelle je me suis cadenassée,
Et maintenant, il n'y a plus d'issue.
Profondément à l'intérieur de ma gorge asséchée, se trouvent les raisons de ma fragilité.
Apeurée par les lendemains qui se sont rapprochés, je tremble et m'effondre.
Mais ça me recherche et me murmure cette voix d'obscurité diluée)
Je suis partie, je me suis enfermé ; Oh pièce sombre, odeur fétide reste avec moi, ne me laisse pas seul. Je veux mourir avec toi, ici, laissait mon corps se décomposé qu’il ne reste plus que des ossements que jamais personne ne pourra identifier. Je ne veux plus être ! je veux disparaître de ton âme, de ton cœur ; je veux ne plus être dans ta tête ! J’aimerais que tu ne pense plus a moi !!
Mais alors que les ténèbres me gagnes, alors que le froid m’envahie, alors que cette douleurs au cœur reviens es que je pense vraiment se que je fait ? Es que … Je veux réellement être oublier de toi ? J’aimerais tout recommencé, revenir en arrière, ne jamais partir ; Tout aurai pu être réglé ! Non … Mon sang coulant encore je réalise que non. Jamais tu n’aura pu changé a mon égard. Jamais tu ne m’aurai prit pour autre choses que cela. Jamais tu n’aurai tenue la moindre de tes promesse. Jamais. Jamais … Jamais …
Je suis donc condamné a te regardez évoluer, a te regardé te plaire dans ton nouveau monde ! A travers cette écrans livide je te vois. Avec tout se que j’aimerais ne pas voir.
M’as tu déjà oublier ? Je souffre ; mon cœur saigne encore ! Je suis paralysée à la seul pensé que l’on puisse me voir ainsi. Une déchéance total. J’ai peur de croisé ton regard si tu pouvait ouvrir encore cette porte. J’ai peur de te voir, si jamais je bouge la tête, si je redresse les yeux. J’ai peur de te voir devant moi : j’ai peur de me rendre compte que je t’aime encore plus que tout.
J’ai peur de ne jamais pouvoir t’oublier ! Je m’effraies à penser que jamais tu sortira de ma tête ! Que jamais les plaids de mon corps guérirons comme celle de mes poigné sanglant.
J’ai envie de vivre et de mourir ! j’aimerais ne plus ressentir, tout simplement ! M’arracher le cœur, ne plus le sentir se compresser au simple son de te voix, au simple son de ton nom. J’aimerais … Ne plus jamais avoir affaire a toi ! J’aimerais que mon bourreau coupe tout ces liens qui nous unisses !
Mais es possible ? aurai-je le courage de continuer encore et encore ? sans jamais regardait en arrière, sans jamais me dire « pourquoi ? »
Je ne sais pas …
Mais, oh bourreau purificateur, ne m’épargne pas de ton fouet salit de mon sang ! Touche moi encore de cette douce liane ! Frappe encore mon corps nue et laid. Frappe encore mon corps, que mon âme se repose enfin.