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 | Sujet: Tsubomi [FB] Lun 15 Juin - 9:20 | |
| Tr:Bourgeon / Bouton (fleur) En tailleur, tenant le pommeau de la flamberge qu'on nommait Yyriku de mes paumes, en osmose avec elle et la nature nous entourant dans les contrées de Konoha, où l'on y trouve un havre de paix naturel. Pieds nue sur sol sec, la nature me berçant dans son calme. Des combinaisons de cailloux, des figures d'angles, des fentes d'ouvertures, des découpures de feuilles, des couleurs, des odeurs et des sons. Je pouvais ressentir des harmonies jusqu'à lors inconnue. Tout dans les natures prenaient des aspects nouveaux, et des voix secrètes sortaient de la plante, de l'arbre des animaux, des plus humbles insectes pour m'avertir et m'encourager. Un fourreau de bois, un manche de même sorte, que lorsque l'on dégaina la lame, nous parviennent les accords d'une mélodie. C'était la lame elle même qui chanter d'une douceur dont la note aurait dit être "bleu". Toujours tenant l'épée je me releva délicatement déambulant paisiblement dans les bois de Konoha. Marcher est aussi le zen... Que l'on bouge ou que l'on soit immobile le corps demeure toujours en paix même si l'on se trouve face à une épée l'esprit demeure tranquille. Tenant le katana d'une façon fier tout en l'exposant à la nature montrant fièrement que même si je ne pouvais pas l'a contrôlé, je pourrais l'appelé en aide. L'épée ne s'arrête pas juste à la limite du droit ; il est de sa nature de rentrer malaisément dans le fourreau quand elle s'est une fois échauffée dans la main de l'homme. Arrivant dans une clairière où je me trouvais particulièrement en osmose, je dégaina alors complètement la respectable lame avant de la pointé vers le milieu du bosquet, et même la terre trembla sous la rage de l'épée laissant en son séant, apparaître un bourgeon. Les progrès pour maîtrisé la lame était à faire, mais j'avais bien le temps pour cela. Me posant tel un ermite dans ce bois, je pris plusieurs jours, et même plusieurs mois avant d'en ressortir fièrement, ayant embellir la forêt à un tel poing qu'aujourd'hui, nul humain pourrait s'y engouffrer. Me posant délicatement alors au pied de l'arbre sortant un bouquin que je commença à lire, je pus succombé au plaisir de l'osmose de la nature, mon épée à côtés de moi, qui à présent m'accompagnerait jusqu'à ce que mort s'en suive. Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.
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